Poésie

Lémure

Ton cœur s’affole et pourtant, semblable aux lémures,
Ta silhouette s’ajoure en fines dentelles.
Parmi la foule, tes suppliques sont murmures,
Tes mots se perdent, comme emportés par le vent.
Et ton visage se dilue en aquarelle,
Oublié sous les coups du pinceau méprisant.

Ton cœur s’affole et pourtant, semblable aux fantômes,
Tu ne dessines ni trouble ni souvenance
Qui ne perdure dans la mémoire des Hommes.
Lorsque naissent l’espoir oublieux et l’amour
Et leurs épines, tu goûtes l’indifférence,
Car diaphanes sont ton âme et ses atours.

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