Poésie

Paysage d’hiver

La brume s’étend comme un linceul sur la plaine.
Les arbres décharnés se devinent à peine
Sous la rosée qui dessine fantômes blêmes.
Douce dame, qui d’autre que vous pourrait égayer l’hiver ?

La neige pare de blanc l’ombre des collines.
La vie disparait sous le manteau anonyme
Et se noie dans le silence jusqu’à la cime.
Douce dame, qui d’autre que vous pourrait égayer l’hiver ?

Le froid mord dans la chair des hommes affaiblis,
L’âme souffre du même mal si ce n’est pis
Dans ce décor où se déploie mélancolie.
Douce dame, qui d’autre que vous pourrait égayer l’hiver ?
Mon cœur aime tant à votre beau sourire se réchauffer.
Lorsque l’air est maussade, vous seule savez réconforter.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s